Le 29/01/2025

🕒🤔 « Travailler 7 heures gratuitement par an »

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« Travailler 7 heures gratuitement par an : une idée controversée »

Par Sandrine de TopWork.

âś… Un projet relatif pour financer le social:
L’idĂ©e de faire travailler les Français sept heures supplĂ©mentaires par an, sans rĂ©munĂ©ration, refait surface. Cette mesure, initialement proposĂ©e par le SĂ©nat en novembre dernier, vise Ă  gĂ©nĂ©rer des fonds pour financer la SĂ©curitĂ© sociale et le secteur du grand âge. Selon Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la SantĂ© et des SolidaritĂ©s, cette initiative pourrait rapporter deux milliards d’euros dès 2025. Cependant, le projet avait Ă©tĂ© rejetĂ© par l’AssemblĂ©e nationale Ă  l’Ă©poque, freinant sa mise en application immĂ©diate. .

✅ Fractionner ou supprimer un jour férié:
La mise en Ĺ“uvre de ces sept heures gratuites reste floue, mais plusieurs pistes sont envisagĂ©es. Parmi elles, la suppression d’un jour fĂ©riĂ©, une option dĂ©jĂ  utilisĂ©e avec le lundi de PentecĂ´te. Cette solution est toutefois impopulaire, ce qui pousse les dĂ©cideurs Ă  proposer un fractionnement. Cela reprĂ©sente, pour chaque employĂ©, environ 10 minutes de travail supplĂ©mentaires par semaine, soit deux minutes par jour. Une approche jugĂ©e moins contraignante et plus acceptable pour les actifs.

 

✅ Une flexibilité au cœur du dispositif:
Le projet laisse une marge de manĹ“uvre importante aux entreprises et aux partenaires sociaux. Selon le SĂ©nat, chaque branche professionnelle pourrait choisir entre une journĂ©e de travail fixe non rĂ©munĂ©rĂ©e ou un Ă©talement annuel des heures. Ce mode d’application « souple » permet d’adapter la mesure aux besoins spĂ©cifiques de chaque secteur. Des exemples, comme celui de la SNCF, montrent que cette flexibilitĂ© fonctionne : la sociĂ©tĂ© avait rĂ©parti une journĂ©e de solidaritĂ© en 1 minute et 52 secondes supplĂ©mentaires par jour.

✅ Un débat politique et social toujours ouvert:
Si la mesure promet des bĂ©nĂ©fices Ă©conomiques significatifs, elle soulève des questions Ă©thiques et sociales. Les employeurs bĂ©nĂ©ficiaient d’une rĂ©duction de charges avec un taux de contribution de solidaritĂ© portĂ© de 0,3 % Ă  0,6 %, mais la question reste sensible : jusqu’oĂą peut-on aller pour financer le secteur social sans alourdir la pression sur les salariĂ©s ? La balle est dĂ©sormais dans le camp des parlementaires, qui devront trancher sur cette idĂ©e Ă  la fois innovante et contestĂ©e.

👉 En conclusion, travailler gratuitement sept heures par an pourrait être une solution de financement pour des secteurs en difficulté, mais sa mise en œuvre nécessite un équilibre délicat entre acceptabilité sociale et efficacité économique.

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